Affiché : Le 20 mars 2009  @ 11:10

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Depuis les débuts de la crise économique, on parle beaucoup des salaires et des primes que reçoivent les hauts gestionnaires des entreprises qui ont enregistré des pertes financières faramineuses. Nous sommes toutes et tous outrés de ces situations. Et nous demandons des comptes. Avec raison.

Mais nous devons aller plus loin. Nous devons analyser la situation et nous poser la question : pourquoi nous, les travailleurs et les travailleuses, qui produisons la richesse, sommes celles et ceux qui en reçoivent le moins?   La réponse à cette question est maintenant évidente : c’est le système capitaliste qui en est responsable. C’est lui la cause de la répartition inégale des richesses.  

Et nous ne devons pas avoir peur, comme travailleuses et travailleurs, d’avancer nos positions pour sortir de cette crise. Nous devons d’abord refuser d’en faire les frais. Nous entendons les médias répéter à satiété que nous devons nous serrer la ceinture. Nous devons dire non à cette approche. Il faut maintenir des emplois décents dans tous les secteurs de l’économie, tant privé comme public.

Nous devons ensuite forcer les différents paliers du gouvernement à utiliser nos taxes pour maintenir et créer de l’emploi : système de prestations d’assurance-emploi renouvelables, investissements dans les infrastructures, emplois « verts », etc. Les idées ne manquent pas.

Et nous devons prendre la parole partout, dans toutes les instances, pour réclamer plus de démocratie participative dans notre société.

La lutte continue.

 

scfp 1979 / sepb 225